La plupart des décisions en retail se concentrent sur l’assortiment, les promotions ou le layout. Ces éléments attirent toujours l’attention. Pourtant, un autre composant accompagne chaque client du début à la fin de sa visite : le panier ou le chariot qu’il utilise pour circuler dans le magasin. Cela peut sembler un simple détail opérationnel, mais cet équipement influence directement le temps passé en magasin, le confort, la fluidité des déplacements et, au final, les ventes.
C’est pourquoi il devient essentiel de savoir calculer le ROI des paniers et chariots dans le retail, même si cette évaluation est rarement menée de manière complète.
Pourquoi ce ROI apparaît rarement dans les rapports
Les équipes achats et opérations gèrent quotidiennement des centaines de variables, et les paniers finissent par être considérés comme un simple consommable. On les nettoie, on les remplace et on les réapprovisionne lorsque c’est nécessaire. Leur usage est tellement routinier qu’il devient facile d’oublier leur impact réel sur l’expérience client et sur les coûts opérationnels d’un point de vente.
Lorsque les enseignes commencent à mesurer ces facteurs, elles découvrent pourtant que le ROI d’un panier ou d’un chariot est bien plus élevé qu’il n’y paraît.

1. L’impact sur le temps passé en magasin, premier indicateur de rentabilité
Le temps qu’un client passe en magasin influence directement le panier moyen. Un panier confortable, stable et facile à manipuler encourage le client à explorer davantage de rayons sans fatigue. Un panier lourd ou inconfortable provoque l’effet inverse et accélère la visite.
Dans plusieurs chaînes européennes, des améliorations ergonomiques ont été associées à une hausse du temps passé en magasin, allant de 8 à 12%. Ces minutes supplémentaires représentent un gain réel, en particulier dans les catégories d’achat impulsif.
2. Le confort perçu, la variable qui modifie silencieusement le parcours
Aucun client ne dira qu’un panier le fait marcher plus vite ou plus lentement, mais cela se voit dans son comportement. La manière dont il le porte, la fréquence à laquelle il change de main ou la façon dont il ralentit dans les allées étroites.
Le confort dépend de nombreux détails :
- comment la poignée réagit pendant la marche
- si le panier vibre ou reste équilibré
- le bruit du plastique
- les mouvements latéraux
- la friction contre les vêtements ou la jambe
Lorsque ces éléments sont bien maîtrisés, le panier cesse d’être un objet à gérer et devient un support invisible. C’est la base d’une expérience fluide.
3. La capacité utile, un critère clé pour calculer le ROI des paniers
Match 86L comme exemple de conception fonctionnelle
Les fiches techniques parlent de litres, mais ce chiffre ne raconte pas toute l’histoire. Deux paniers de volume similaire peuvent offrir des usages très différents selon leur géométrie interne.
Le panier horizontal Match 86L, le plus grand dans sa catégorie, en est une preuve claire. Au-delà de sa taille, ses parois droites permettent d’insérer des produits volumineux qui ne rentrent pas dans des paniers aux parois inclinées. Cela change tout dans les magasins de décoration, bazar, droguerie ou toute section avec des articles imposants.
Une capacité utile bien conçue repousse le moment où le client se sent trop chargé, ce qui conduit directement à davantage d’articles ajoutés et à un panier moyen plus élevé.
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4. La fluidité des allées, lorsque le panier évite les blocages
Bond, XXL et Snupy comme exemples de capacité sans largeur excessive
La fluidité du parcours compte autant que l’assortiment. Dans des allées d’un mètre, la combinaison de deux clients et de deux paniers crée souvent de petites pauses qui cassent le rythme de la visite.
Des paniers à grande capacité mais à empreinte étroite, comme Bond, XXL ou Snupy, permettent à deux personnes de circuler côte à côte sans manœuvres gênantes. Cela crée une expérience plus fluide, moins de friction sociale et une impression d’espace plus grande, même sans changer le mobilier.
Cette fluidité a un impact direct sur les ventes, car les clients passent plus de temps dans des zones qu’ils auraient tendance à éviter.
5. La durabilité, un élément essentiel pour calculer le ROI réel
Great, Bond et SuperBond comme références de TCO
Le prix d’achat n’est qu’une partie du coût. Pour calculer le ROI réel des paniers et chariots dans le retail, il faut analyser le cycle de vie.
Trois facteurs déterminent la durabilité :
- la qualité du matériau
- l’épaisseur des parois
- la construction monobloc ou non
Le panier Great combine légèreté et grande résistance, ce qui réduit les casse dans les magasins à forte rotation.
Les paniers monobloc comme Bond ou SuperBond vont encore plus loin. Fabriqués en une seule pièce, sans jonctions, ils suppriment les points faibles structurels. Cette conception minimise les ruptures et réduit fortement les dépenses de remplacement.
Pour les grandes enseignes, la différence peut représenter plusieurs milliers d’euros par an.
6. L’abandon précoce, la limite invisible qui réduit le panier moyen
Le panier impose un rythme psychologique à l’achat. Lorsqu’il paraît plein, même s’il reste de la place, le client considère souvent que sa mission est terminée. Ce seuil dépend de la capacité utile mais aussi de l’effort nécessaire pour porter ou tirer le panier.
C’est pourquoi il est essentiel de choisir le modèle en fonction du format du magasin :
- convenience
- supermarché
- maison et bazar
- mode
- bricolage
- magasins avec picking en ligne
- et autres
Le type de client, la mission d’achat et la composition habituelle du panier doivent guider le choix.

7. Productivité opérationnelle, lorsque le panier améliore l’efficacité interne
ReBasket et le ROI en préparation de commandes et en fulfilment
Les paniers ne servent pas uniquement aux clients. Dans de nombreux magasins, ils sont aussi de véritables outils de travail pour les équipes
ReBasket a été conçu précisément pour cet usage. Sa structure réduit les risques de casse pendant le picking, facilite le nettoyage et optimise l’empilage. Il a également été pensé pour que trois unités puissent entrer dans les conteneurs standards utilisés, ce qui améliore l’efficacité et la gestion de l’espace. Dans les points de vente où la préparation de commandes est intensive, les quelques secondes gagnées à chaque opération se transforment en plusieurs heures de productivité à la fin du mois.
Ce type d’amélioration fait pleinement partie du ROI, même si elle n’apparaît presque jamais dans les rapports d’analyse classiques.
Conclusion, le ROI se cache dans les détails
Pour calculer réellement le ROI des paniers et des chariots dans le retail, il faut regarder au-delà du coût unitaire. La rentabilité se trouve dans :
- le confort qu’ils apportent
- le temps supplémentaire passé en magasin
- la réduction de l’abandon précoce
- la fluidité du parcours client
- la durabilité réelle du produit
- l’efficacité qu’ils apportent aux équipes en magasin
Lorsque tous ces éléments sont analysés ensemble, le panier cesse d’être une simple dépense opérationnelle. Il devient un outil discret mais déterminant, capable d’augmenter les ventes et de réduire les coûts.

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